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Suivant le vent ...va de la réflexion paisible à la colère noire et la Dmla ,en passant par : l'humour ,l'info urgente , ...la dérision souvent ...un peu tout ce qui nourrit la lucidité d'un Humain...toujours curieux ..des Hommes et modestement citoyen de ce monde malade....

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ECOLE DU VER LISANT ..samedi ...jeudi ...FIN !

Mekresse se REPOSE , elle m'a prié de vous dire qu'il n'est pas trop tard pour rimailler ....
 La photo qu'elle vous a proposée représente des..... PAVOTS  , elle a fait son enquête hier .....la revoilà :elle lui a fait un ciel plus clair ..c'est pas jojo ...
         .
 A JEUDI 19  minuit ....mekresse prend deux jours de rien , pour voir ! 
 Tout le monde  peut RIMAILLER , elle a dit ....la nymphéa .

....faire des vers pour dire ces 7 pavots : vers dodécafeinés,
vers monosyllabiques ,vers fous : versoyeux, versaïllés , vers delets ,versdurs ,versgogne, versjus , versmifuges ...etc...
..des vers re rit ..oh! oui des vers tige pour les fieurettes ..des vers tugadins pour la  faire bouffer de rire , mekresse ! ..
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Q
Ruegy... Je suis heureuse de te voir là aussi.Ben je voulais pas la faire pleurer... moi. Maîkresse voulait qu'on la fasse rire, mais je suis pas douée pour le comique.Bisous...Passe une belle soirée, Nymphea !
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R
Quichottine, c'est drôlement beau ce que tu a écrit à la mékresse. Tu vas lui faire venir les larmes aux yeux, c'est sûr ! Elle a le coeur sensible, faut faire gaffe :D
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Q
Ah zut, j'ai oublié de te dire que c'est exprès que mon poème n'ait pas de titre... j'aurais dû dire "sans titre"S'cuse, maikresse, j'ai pas fait exprès...
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Q
<br /> Maîtresse, près du mur, a semé des pavots, De grands pavots de sang qui ondulent au vent Et nous feront rêver, aujourd’hui et souvent, À la petite class’ dont elle était pivot. Elle avait, de ces jours sans vacances ni trêve, Enfermé les regrets au creux de son mouchoir. Elle nous observait, seule sur son perchoir, Partageant sans compter richesses et savoir, Ne gardant rien pour elle (il eût fallu prévoir, Se préserver un peu, garder un peu de sève)… Les mots que nous posions sur le vieux tableau noir, Mots du cœur, de l’esprit, ou page un peu trop brève, Posés là, sans vergogne au délai qui s’achève, Lui disaient nos chagrins, lui chantaient notre espoir. Elle avait tant aimé, par peur de décevoir, Rimailler gentiment, même les soirs de crève ! Elle agitait sa main, pour nous dire bonsoir, Nous regardait partir, attendant la relève, Nous, ces enfants rieurs qui marchions sur la grève, Qui ne laisserions pas de pouvoir l’émouvoir. Maîtresse, près du mur, a semé des pavots… De grands pavots de sang qui ondulent au vent, Et nous feront rêver, aujourd’hui et souvent, À la petite class’ dont elle était pivot…<br /> Merci pour le délai, Nymphea... Pardon pour le retard...<br /> <br />
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P
Corolle rouge champ<br /> Ourlant un cœur d’ébène<br /> Quand revient le printemps<br /> Une palette essaime<br /> En tapis flamboyant<br /> Les endroits qu’on ne sème<br /> Incendiant les prairies<br /> Camaïeu écarlate <br /> Ondulant sous la brise<br /> Tourbillon bichromate
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